Champions – Episode 03 : Michael Schumacher

Dans Champions nous revenons sur la carrière des champions du monde de Formule 1. Dans ce nouvel épisode on se penche sur la carrière du septuple champion du monde allemand : Michael Schumacher !
Nous écouter :
Quatre août 1957.

Alors qu’on vient passer le stade de la mi-course, Juan-Manuel Fangio compte quarante-cinq secondes de retard sur les leaders de l’épreuve. Il reste alors 11 boucles de l’enfer vert à parcourir.  

L’Argentin vient de repasser par les stands et plutôt que de ressortir le couteau entre les dents, il maintient l’écart avec les Ferrari alors largement en tête de l’épreuve. Au 16ème passage Hawthorn et Collins comptent même 48 secondes d’avance sur le pilote Maseratti.  

Mais à six tours de l’arrivée, Fangio prend tout le monde par surprise et augmente la cadence. En un tour il revient à 33 secondes puis 25. A deux tours du drapeau à damier et malgré la réaction des Ferrari, Fangio continue sa démonstration et se place dans les échappements de ses rivaux et s’offre successivement Collins puis Hawthorn pour s’imposer et coiffer sa cinquième couronne mondiale. Un record qui tiendra jusqu’au 21 juillet 2002 et le Grand Prix de France remporté par un certain…Michael Schumacher. 

Statistiques :

7

titres

91

victoires

68

poles

155

podiums

307

Grands Prix

1

Non départ

Ce dimanche-là, Schumacher n’entre pas seulement dans l’histoire pour égaler un record qui semblait inatteignable mais également en devenant le pilote titré le plus tôt dans une saison au terme d’une véritable démonstration stratégique tout comme son aïeul 45 ans auparavant.

Et des records, celui que l’on surnomme le baron rouge va en battre quelques-uns au cours de sa carrière débutée en 1991 à Spa-Francorchamps au volant d’une Jordan, remplaçant surprise de Bertrand Gachot empêtré dans des démêlés avec la justice : sept titres de champions du monde, 77 meilleurs tours, 15 victoires consécutives, 91 succès et 68 poles même si ces deux derniers ont depuis été battu par un autre septuple champion du monde ; Lewis Hamilton.

Mais avant de graver son nom sur les tablettes de la Formule 1, le jeune Michael né le trois janvier 1969, s’adonne… au football sa première passion avant de passer au karting sur la piste de Kerpen que dirigera son papa alors que maman tiendra la cantine. S’il y apprend évidemment les bases du pilotage il développe aussi un réel intérêt pour la mécanique et passe de nombreuses heures à régler son bolide. Une sensibilité pour la technique qu’il gardera tout au long de sa carrière.

Avec le kart nait également une passion pour la F1. Nous sommes en 1985 et à l’époque celui qui attire l’attention du jeune homme est un Brésilien dans une Lotus noir et or qui entamera cette année-là sa moisson de victoires et de poles positions mais, ce sera pour un prochain numéro.

Pour l’heure la F1 n’est même pas un rêve pour celui qui ne pense pas aller plus loin que les compétitions en kart, faute d’argent.

Après avoir remporté les championnats allemands, européens et du monde en karting, grâce à de généreux mécènes, Schumacher fait une rencontre qui aura un impact sur la suite de sa carrière en la personne de Willi Weber qui deviendra son manager en échange d’un volant en Formule 3.

C’est ainsi qu’il participe au championnat allemand de F3 avec le team WTS en 1989. Championnat qu’il terminera deuxième ex-aequo avec un certain Heinz-Harald Frentzen et derrière Karl Wendlinger.

Ces trois jeunes espoirs ne se quitteront quasiment plus jusqu’à arriver tous les trois en Formule 1 au début des années 90 avec des trajectoires diverses.

Avant ça c’est dans le giron Mercedes et le championnat de voiture de sport, que Schumacher et ses camarades de jeu poursuivent leur apprentissage. Associé à Jochen Mass, il se classe deuxième lors des épreuves disputées à Dijon et au Nürburgring avant de s’imposer à Mexico. En parallèle, il reste engagé en F3 et prend le départ de quelques manches de DTM, le championnat de tourisme allemand.

Pour 1991, Mercedes redistribue un peu les cartes associant Schumacher avec Wendlinger tandis que Jochen Mass fera équipe avec Jean-Louis Schlesser.

Sportivement parlant cette saison est surtout émaillée par les problèmes mécaniques comme aux 24 Heures du Mans ou le duo malmène leur bolide alors qu’ils auraient pu jouer la gagne.

Mais 1991 marque surtout l’arrivée du jeune Schumacher en Formule 1 lors de l’épreuve belge disputée sur le tobogan spadois. Si le paddock regarde ce nouveau venu d’un œil curieux, il va rapidement impressionner au volant de la belle Jordan 191. Au point de se faire débaucher dès la course suivante par Flavio Briatore, manager de l’écurie Benetton avec laquelle il remportera son premier succès en F1 un an plus tard, sous la pluie, sur ce même tracé de Spa-Francorchamps. Il montera à nouveau sur la plus haute marche du podium l’année suivante mais cette fois au Portugal avant de prendre une autre dimension en 1994…

Et l’affiche est particulièrement alléchante avec un Schumacher dont la Benetton B194 a fait forte impression durant l’hiver, face à Ayrton Senna qui a signé son transfert chez Williams, l’équipe qui a dominé la Formule 1 lors des deux saisons précédentes avec Mansell et Prost.

Si l’Allemand s’impose lors des deux premières manches, c’est Senna qui signe à chaque fois la pole renforçant l’impression que le duel entre ces deux-là risque bien d’être titanesque. Mais pour le triple champion du monde, les dés sont pipés. Il ne fait aucun doute que la B194 utilise un système d’anti-patinage pourtant désormais interdit. Si cette allégation ne sera jamais prouvée, la saison du futur champion ne sera pas de tout repos.

Disqualifié à Silverstone pour avoir ignoré un stop and go pour avoir dépassé Hill lors du tour de formation et ne pas avoir respecté un drapeau noir, il sera également banni des manches de Monza et d’Estoril avant une nouvelle sanction à Spa pour fond plat non conforme. Quatre zéros pointés et quatre victoires pour son nouveau rival : Damon Hill propulsé numéro 1 de Williams après le tragique accident de Senna à Imola.

Le titre se joue donc lors de la dernière épreuve à Adélaïde. L’Allemand n’a qu’un petit point d’avance sur le Britannique.

Auteur du meilleur départ, Schumacher mène l’épreuve. A mi-course, il possède un petit avantage sur Hill. Mais au 36ème tour, Schumi commet une erreur au virage East Terrace et touche le muret, endommageant sa Benetton. Alors que la Williams de son rival passe devant ses roues, il ferme la porte au dernier moment, l’accrochage est inévitable. Damon Hill essaye de rejoindre son stand mais une fois dans son box, l’équipe se rend compte que sa suspension est trop endommagée. C’est l’abandon. Schumacher est champion du monde.

F1 1994 - Grand Prix d'Australie Adélaide - Accident Schumacher/Hill
F1 1994 - Grand Prix d'Australie Adélaide - Abandon Damon Hill
F1 1994 - Grand Prix d'Australie Adélaide - Michael Schumacher champion du monde

L’année suivante, Benetton troque son moteur Ford pour le Renault. Equipé du meilleur moteur dans la meilleure monoplace, Schumacher survole le championnat. Il remporte neuf victoires, égalant ainsi le record de Nigel Mansell de 1992 et devient le troisième pilote de l’histoire à dépasser les cent points sur une saison.

Parmi les neuf succès remportés cette année-là, celui de Spa est probablement l’un des plus beaux. La pluie s’abat sur le toboggan des Ardennes tout au long du week-end. Les conditions climatiques difficiles donnent lieu à une grille de départ atypique. Les Ferrari de Berger et Alesi sont en première ligne, tandis que Damon Hill occupe la huitième place et que Schumacher doit se contenter de la seizième position.

Le dimanche, les monoplaces s’élancent sur une piste sèche. Michael Schumacher prend un bon départ et remonte ses adversaires un à un. Après six tours, il est déjà en cinquième position.

Le retour de la pluie redistribue, à nouveau, les cartes. Hill ravitaille pour chausser des pneus sculptés tandis que Schumacher fait le pari de rester en piste avec ses slicks. Dans ces conditions de piste précaires, l’Anglais revient en quelques secondes dans les échappements de la Benetton, mais l’Allemand résiste pendant plusieurs tours et conserve sa position. Ce n’est qu’après un tout droit de son adversaire que la Williams reprend les commandes de l’épreuve, mais pas pour longtemps.

En effet, le circuit s’assèche, Damon Hill repasse par la voie des stands pour remettre des gommes pour piste sèche mais dépasse la limitation de vitesse. Cela lui vaut une pénalité qui met un terme à ses chances de victoire. Michael remporte la course après s’être élancé de la huitième ligne et accroît son avance au championnat.

A la fin de la saison, le pilote allemand est courtisé par les plus grands teams du plateau. On parle de McLaren, de Williams, mais c’est chez Ferrari que Schumacher décide de signer pour la saison 96. La Scuderia est en petite forme et l’Allemand compte bien relever le défi de ramener les titres à Maranello !

1979, la mythique équipe italienne n’a plus remporté de titre pilote depuis 1979 et le sacre de Jody Scheckter. Côté constructeur ce n’est guère mieux le dernier titre remontant à 1983. Depuis, la rosa a toujours terminé dans le top 4 du championnat mais sans jamais parvenir à ajouter un nouveau trophée à sa collection. Même des pilotes du calibre de Prost et Mansell (associés en 1990) se casseront les dents sur ce challenge.

Nouveau duo de pilotes, Eddie Irvine épaulant Schumacher dans la 2ème voiture, nouveau moteur, l’antique V12 cédant la place au V10 devenu la norme sur la grille, et nouvelle boîte constituent les principales nouveautés d’une saison 1996 qui s’annonce comme de transition pour les hommes de Jean Todt.

Le bilan est plutôt positif en fin de saison avec une troisième place pour Schumacher, certes à bonne distance de l’intouchable duo de chez Williams mené par Damon Hill, mais avec trois victoires dont une décrochée sous le déluge de Barcelone avec 45 secondes d’avance sur son dauphin, Jean Alesi passé de Ferrari… à Benetton, et qui constitue sans aucun doute une des plus belles de celui qui allait bientôt être surnommé le baron rouge. Schumi gagnera encore à Spa, son jardin, et à Monza, de quoi combler les tifosis assoiffés de succès. Le tout au volant d’une monoplace que Lauda n’aurait pas hésité à qualifier de désastre…

En 1997, Ferrari ajoute les dernières pièces maîtresses à sa dream team : Ross Brawn et Rory Byrne, qui avaient côtoyé Schumacher chez Benetton, arrivent à Maranello. Et la marche en avant continue avec cinq victoires et une lutte avec Jacques Villeneuve jusqu’au dernier Grand Prix de la saison à Jérez où Schumacher tente de reproduire le coup de 1994 face à Hill en donnant un coup de volant vers son adversaire plus véloce en pneus neufs…mais cette fois il est le seul au tapis. Villeneuve continue sa route vers le titre tandis que l’Allemand est exclu purement et simplement du championnat.

Ces deux incidents ne sont pas sans rappeler celui du GP de Macao quelques années plutôt face à Mika Hakkinen. Et si on vous parle du Finlandais c’est parce qu’il sera le grand rival du pilote Ferrari lors des trois saisons suivantes. Sans doute l’adversaire qu’il respectera le plus.

En 1998, La F300 est en difficulté à cause de gommes GoodYear moins performantes que les Bridgestone qui équipent sa cousine anglaise. Le manufacturier américain s’est moins bien adapté à la nouvelle règlementation des pneus rainurés mais redresse la barre à mi-saison et le titre se joue lors du dernier round à Suzuka au Japon.

Confortablement installé en pole position Schumacher est idéalement placé pour enfin rapporter ce trophée à Maranello. Mais dimanche tout ira de travers. Il calle sur la grille et doit s’élancer dernier. Un scénario que la Scuderia n’avait pas anticipé malgré une préparation particulièrement minutieuse afin de mettre toutes les chances de son côté. C’est finalement le déchapement d’un de ses pneumatiques qui sonnera définitivement le glas de ces espoirs de couronne mondiale.

Qu’à cela ne tienne, Schumacher se tourne vers 1999 avec une motivation décuplée. Et il a raison d’y croire. En arrivant à Silverstone théâtre de la 8ème manche du championnat il ne compte que 8 points de retard sur Hakkinen. Si la manche anglaise marque la moitié de la saison ce sera également un tournant important du championnat.

Schumacher s’élance en deuxième position juste derrière Hakkinen. A l’extinction des feux il se fait passer par son équipier qu’il tente de repasser quelques virages plus tard mais une défaillance mécanique le fait tirer tout droit à Stowe. La Ferrari va s’encastrer dans le mur de pneumatiques.

Verdict, fracture tibia, péroné de la jambe droite. L’Allemand sera absent trois mois laissant les chances de titre mondial entre les mains d’Eddie Irvine qui fera illusion face à un Hakkinen démobilisé même s’il remportera son deuxième championnat à Suzuka.

En lot de consolation, Ferrari retrouve le titre constructeur qui lui échappait depuis 15 ans.

Avec trois victoires lors des trois premiers rendez-vous de l’année suivante, Ferrari semble enfin tirer les bonnes cartes pendant que McLaren se prend les pieds dans le tapis. Mais durant l’été la tendance s’inverse. Double abandon pour Schumacher en Autriche et en Allemagne tandis qu’Hakkinen engrange.

Le sommet de ce duel a lieu le 27 août en Belgique où les deux hommes gratifient le public d’un superbe duel qui se conclu par un dépassement d’anthologie au bout de la ligne droite de Kemmel avec Zonta en spectateur privilégié au volant de sa BAR. Avec cette victoire Hakkinen possède six unités d’avance au moment d’aborder Monza qui sera un autre moment fort de cette saison 2000 puisque Schumacher y signera son 41ème succès en carrière égalant ainsi, non sans émotion, celui qu’il regardait courir alors que la F1 n’était encore qu’un rêve lointain : Ayrton Senna.

Et après être passé tout près du but lors des saisons 97 et en 98, Schumacher s’impose enfin au terme de la saison 2000 signant le début d’une période de domination qui marquera la Formule 1 et le fera définitivement entrer dans l’histoire de la discipline.

De cette période les saisons 2002 et 2004 sont sans doute les plus impressionnantes avec 11 victoires et une couronne coiffée à Magny Cours en 2002 alors qu’il reste encore six courses à disputer rendant d’autant plus ridicule la consigne d’équipe donnée à Barrichello en Autriche provoquant les huées du public présent sur place.

En 2004 Schumacher s’impose 13 fois dont 12 sur les 13 premières manches. Et s’offre une septième et dernière couronne mondiale. Record égalé mais pas encore battu à ce jour.

A l’image de 2003 qu’il remporte pour 3 petits points face à la McLaren de Raikkonen, la saison 2005 est plus compliquée. Michelin a pris l’avantage sur Bridgestone et en performance pure le duo McLaren-Raikkonen est impressionnant. Mais c’est bien Alonso sur Renault, plus régulier, qui tire les marrons du feu mettant ainsi fin au règne de Schumacher qui tentera bien la passe de huit l’année suivante mais devra une fois encore abdiquer en toute fin de saison mettant un terme à sa carrière sur une superbe remontée au Brésil.

Durant sa période de domination, la fameuse dream-team aura redéfini le niveau d’exigence nécessaire pour s’imposer au plus haut niveau. Misant sur une symbiose totale avec ses gommes japonaises quasiment faite sur-mesure, un pilote numéro véritable métronome et une équipe dans les stands passée maître dans la gestion de course.

La page semble définitivement se tourner, d’autant qu’en 2007 Ferrari redevient numéro 1 avec Kimi Raikkonen et qu’en 2008 Massa passe à 3 virages du titre, à moins que ce ne soit à cause d’un accident provoqué à Singapour ?…

Mais le 25 juillet 2009, Massa est victime d’un gros accident lors des qualifications du GP de Hongrie et sera absent jusqu’à la fin du championnat. Ferrari se met alors en recherche d’un remplaçant et c’est Michael Schumacher qui est annoncé avec insistance. Le septuble champion du monde effectue des essais au volant d’une GP2 puis d’une Ferrari 2007 mais les séquelles d’un accident de moto plus tôt dans l’année le font renoncer. Mais l’envie est revenue et lorsque son vieil ami Ross Brawn l’appel pour le retour de Mercedes au plus haut niveau, l’Allemand ne peut refuser cette opportunité de boucler la boucle la marque à l’étoile ayant été partie prenante dans son arrivée en Formule 1.

Un retour en gris qui semble bien terne en comparaison de sa première carrière et surtout de ses années passées en rouge. Mais tout n’est pas à jeter. Il aurait sans doute pu jouer la gagne face à son équipier en Chine en 2012 ou gagner à Monaco la même année s’il n’avait pas été privé de la pole pour une pénalité reçue lors de l’épreuve précédente. Outre cette pole symbolique au pied du Rocher, lieu de sa première pole en 1994, une autre image marquera cette saison 2012, sa troisième place au GP d’Europe aux côtés de Fernando Alonso et Kimi Raikkonen. Celui qui l’aura fait descendre de son pied d’estale et celui qui lui avait succédé chez Ferrari. Et puis nul doute que sa rigueur et son professionnalisme ont participé à poser les jalons des succès engrangés plus tard par Nico Rosberg et Lewis Hamilton qui le rejoindra au panthéon de la F1 avec sept titres mondiaux.

Toujours est-il que le 25 novembre 2012 sur le circuit d’Interlagos, Michael Schumacher prend le départ de son tout dernier Grand Prix de Formule 1 raccrochant pour de bon cette fois son casque après une carrière bien remplie. Etablissant des records que l’on pensait inaccessibles…

F1 2012 - Michael Schumacher pole Monaco - Mercedes
F1 2012 - Michael Schumacher podium Valence, Alonso, Raikkonen.
F1 2012 - Michael Schumacher dernier Grand Prix - Interlagos - Mercedes

Derniers épisodes :

Une petite histoire de la Formule 1

Une petite histoire de la Formule 1

La Formule 1 ou F1 est souvent considérée comme LA catégorie reine du sport automobile. Le but ultime de tout jeune pilote qui use ses couches culottes sur les pistes de karting. Et comme 2024 marquera la 75ème saison de la discipline on s’est dit que c’était une...

Pourquoi j’aime la F1 ?!

Pourquoi j’aime la F1 ?!

A quelques jours de la reprise et alors que l'actualité de la Formule 1 ne cesse de nous abreuver d'informations majeures. Je prends le temps de faire un édito sur ma passion pour ce sport.2024 marquera ma 26ème saison de Formule 1. Qu’il est loin ce jour pluvieux de...

Hamilton dans la légende de Ferrari ?

Hamilton dans la légende de Ferrari ?

Alors que Ferrari a pris le petit monde de la F1 par surprise en annonçant le transfert de Lewis Hamilton pour 2025, on revient sur les champions qui ont fait la légende de la Scuderia avant lui.Lors des célébrations du 1000ème Grand Prix de Ferrari en F1, Jacky Ickx...

Notre site utilise des témoins de connexion (cookies) anonymisés pour offrir la meilleure expérience de navigation et recueillir des données statistiques agrégées. Les cookies sont normalement utilisés pour permettre au site de fonctionner correctement (cookies techniques), pour générer des rapports d’utilisation de la navigation (cookies de statistiques). Nous pouvons utiliser directement des cookies techniques, mais vous avez le droit de choisir d’activer ou non les cookies statistiques. En activant ces cookies, vous nous aidez à vous offrir une meilleure expérience.